Jimmy Richer et l’inventimité au club de l’heure sans ombre – Montpellier

Depuis le 8 septembre et jusqu’au 21 octobre, réouverture du Club de l’heure sans ombre à la galerie chantiers BoîteNoire. Jimmy Richer y parle d’inventimité avec une installation qui complète son exposition…

On ne s’aventurera pas à interpréter le sens des quatre mots, des signes et des objets qui s’enchaînent sur le « tapis » déroulé au pied du « Faire comme si… » !

Bon, il y a toujours un recours possible au nombre imaginaire…
Sinon, la lecture du texte de Viviana Birolli dans la chronique précédente pourrait être utile, tout comme l’écoute de ce commentaire…

 

 

Jimmy Richer est conteur autant qu’il est artiste mais ses histoires sont particulières : elles n’ont ni début ni fin. Les représentations drolatiques tout droit sorties de l’esprit de l’artiste se composent en archipel. La seule manière de les appréhender est de naviguer de détail en détail. Insaisissables dans leur ensemble, elles impliquent une déambulation du regard à l’instar de la peinture extrême orientale. Evacuant toute rationalisation de l’espace par la perspective, les images se dévoilent peu à peu, comme à travers un rouleau que l’ondéroule ; peu importe s’il est impossible de regarder simultanément la partie gauche et la partie droite. L’imagination est la reine des facultés disait Baudelaire ; en accord avec ce principe, imaginons la rencontre du poète avec Jimmy Richer et l’éloge emphatique que le premier aurait pu prononcer à propos du second.

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