Food – Produire, Manger, Consommer au MuCEM

Trente-sept œuvres historiques et contemporaines, des artistes issus des cinq continents, cinq installations originales réalisées à partir d’objets conservés dans les collections du MuCEM, sont au menu de Food une exposition qui place le visiteur face à enjeux liés à l’alimentation.

 Après une étape  en Suisse (Musée Ariana, Genève), puis au Brésil (SESC Pinheiros, São Paulo), Food – Produire, Manger, Consommer, projet d’ART for The World (ONG associée aux Nations unies) est présenté à Marseille jusqu’au 22 février.

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Food n’est pas une exposition sur la gastronomie ou la cuisine. Les œuvres présentées  interrogent sur ce que produire, manger et consommer peuvent prendre comme sens aujourd’hui.  Si le projet est construit autour de ces trois grandes thématiques, les œuvres ont souvent un caractère polysémique et elles croisent plusieurs de ces sujets. En conséquence, le parcours n’est pas structuré de manière très didactique autour de ces trois thèmes. Face aux œuvres, Food  laisse au visiteur le soin de s’interroger sur son comportement individuel comme sur les enjeux sociaux liés à la nourriture.

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Le parcours s’organise en fonction des contraintes imposées par les lieux. Food occupe les deux espaces d’exposition situés côté ville, au deuxième étage du J4.  Séparés par un bloc technique,  ils sont reliés par une circulation étroite. Cette configuration n’a pas encore été utilisée pour une exposition au MuCEM.

Uliva Velo, scénographe de Food,  a réussi à tirer parti de ce dispositif plutôt ingrat. Deux petits pavillons ouverts ont été aménagés dans les deux espaces. Une longue cimaise relie ces pavillons. L’ensemble multiplie les possibilités d’accrochages pour les œuvres bi-dimensionnelles et d’appui pour des vitrines. La monotonie de la longue gallerie créée par ce dispositif est rompue par une vitrine de 15 mètres, placée en biais, qui permet l’exposition des œuvres historiques.

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Les dispositifs d’accompagnement de la visite sont nombreux et adaptés : dépliants gratuits, audioguides en trois langues en location, ou en téléchargement sur smartphone, à partir de QR-Codes dans l’exposition.  Les cartels sont complétés par quelques lignes qui éclairent le visiteur sur la démarche de chaque artiste. 

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Comme pour chaque exposition, le site Web du MuCEM propose de multiples informations pour préparer ou prolonger sa visite. L’exposition est accompagnée d’un riche programme d’activités complémentaires.  Particulièrement actif sur les réseaux sociaux, et attentif au phénomène du foodporn, le MuCEM propose aux internautes de partager une photo et un texte à propos d’un plat (compte Tumblr «Mon assiette parle de moi» hashtag  #FoodMuCEM).

Contrairement aux  critiques parfois tièdes et aux commentaires acides et méprisants que l’on peut lire, ici et là, sur les réseaux sociaux, nous avons apprécié l’intelligence du projet, la qualité du parcours et des œuvres sélectionnées. La commande de pièces originales, conçues  à partir d’objets conservés par le MuCEM, est une initiative particulièrement séduisante.

Food – Produire, Manger, Consommer  est une proposition cohérente avec le projet scientifique et culturel du MuCEM. Des échos, dialogues ou prolongements entre cette exposition et la première partie de la présentation des collections dans la Galerie de la Méditerranée sont perceptibles.

On lira dans les pages suivantes un compte-rendu de visite. À l’exception de quelques œuvres qui nous ont semblé un peu en décalage avec le propos de l’exposition, Food – Produire, Manger, Consommer mérite sans aucun doute un passage par le MuCEM.

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Commissaire générale : Adelina von Fürstenberg, Directrice d’ART for The World (Genève-Milan)
Commissaires adjoints MuCEM : Emilie Girard, conservateur, responsable du Centre de Conservation et de Ressouces – Jean-Roch Bouiller, conservateur, chargé de l’art contemporain – Edouard de Laubrie, chargé de collections et de recherches
Sénographie et signalétique : Uliva Velo (Florence)
Catalogue : Coédition Skira / MuCEM

En savoir plus :
Sur le site du MuCEM.
Des liens vers les sites des artistes sont intégrés au compte-rendu.

Food – Produire, Manger, Consommer : Compte-rendu de visite

Le visiteur pénètre dans l’exposition par Supermercado,une installation du brésilien Eduardo Srur. Sur les deux rayons de supermarché, chargés de produits industriels que l’on consomme  souvent de manière compulsionnelle, Eduardo Srur a disposé sept moniteurs vidéo qui diffusent en boucle une performance qu’il a réalisée en 2012. Supermercado place immédiatement le visiteur face aux enjeux de l’exposition et le dirige vers le premier espace.

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Eduardo Srur, Supermercado, Food au MuCEM, 2014

 

Les installations d’Ernesto Neto et de Jannis Kounellis y entretiennent un dialogue très réussi. Suspendues au plafond, longues formes fluides, colorées et élastiques de Variation on Color Seed Space Time Love (2009) n’existent que parce qu’elles sont remplies de graines de haricot, légumineuses potagères à la base de l’alimentation des américains.  Recrée pour Food, l’installation de Kounellis, créée en 1968, s’étend sur le sol. Son propos est assez évident : les sacs de jute vides, gris sombre, évoquent une agriculture traditionnelle.

Les graines de tournesol, une oléagineuse, symbolisent la domination d’une agriculture industrielle et du commerce international. On regrette l’interdiction de pénétrer dans l’installation d’Ernesto Neto, qu’il encourage ordinairement (voir ses propos lors de son exposition à Bilbao, au printemps 2014).

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Barthélémy Toguo, Le Chant des offrandes, 2014 – Food au MuCEM

Le pavillon qui ouvre dans cet espace est entièrement occupé par l’installation de Barthélémy Toguo, Le Chant des offrandes. Des outils agricoles, choisis par Toguo dans les reserves du MuCEM, sont reliés par un réseau de câbles. L’ensemble est disposé devant une frise à l’aquarelle réalisée in situ par l’artiste et une vidéo qui évoque son activité agricole en Afrique. L’installation, assez confuse, ne semble pas atteindre les objectifs que Toguo évoque lors d’un entretien reproduit dans le catalogue et dont on peut lire quelques extraits sur le site du MuCEM.

Stefano Boccalini, Europa 2014 - Food, MuCEM
Stefano Boccalini, Europa 2014 – Food, MuCEM

 

À l’inverse, le projet de Stefano Boccalini, Europa 2014,est particulièrement réussi.  L’artiste explique comment il est parti à la recherche dans les collection du MuCEM d’objets qui pouvaient  être reliés à son travail autour d’un vocabulaire lié à la crise, « mots ne peuvent être remis en question ; ils ont acquis une dimension presque religieuse et sont devenus comme des dogmes ». Les marques à pain, d’origine religieuse se sont rapidement imposées.

Une vitrine réunit trois ensembles : les marques à pain des collections du musée ;  des copies réalisées par Stefano Boccalini, où il a remplacé les inscriptions religieuses par des mots du discours économique ; des « hosties » produites avec ces nouveaux moules. L’ensemble est d’une limpide et efficace simplicité, une indéniable réussite.

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Mircea Cantor (Underestimated Consequences), 2011 – Food au MuCEM

Le mètre cube d’ail de Mircea Cantor (Underestimated Consequences, 2011) impose ses effluves : odeur des cuisines populaires de la Méditerranée, odeur souvent associée, de manière méprisante, à la nourriture des pauvres, des immigrés, de ceux qui gênent à cause de leurs odeurs…

Un peu plus loin, les photographies Ymane Fakhir ( Al Fitr, Garde-manger, L’invité, Sadaqa et Huile vierge, 2014) et ses  Tables rases, 2014 constituent  un des chocs de l’exposition. Avec un dispositif très sobre et minimaliste, ses images interrogent  rituel, coutume et tradition autour la nourriture dans la sphère intime de la famille. Elle en confie l’histoire au magazine en ligne l’Alimentation Générale. On en conseille la lecture !

Produit par Art of the World, dans la série Stories on Human Rights, pour le 60° anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, en 2008, le court métrage de Pipilotti Rist, I drink your bath water , précède la vitrine des œuvres historiques. On comprend mal les raisons qui ont conduit à la sélection  de cette œuvre pour Food…

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Vivianne van Singer, Envies, le Voglie delle madri, 2012 – Food au MuCEM

 L’installation de Vivianne van Singer, Envies, le Voglie delle madri (2012), est ainsi décrite par l’artiste  « Dans les croyances populaires, elles sont appelées envies, ce signe quasi indélébile que certains sujets portent sur la peau est associé au désir très subit et non réprimé qu’une femme enceinte aurait eu pendant la grossesse et prend alors des noms de nourriture : tache de vin, de chocolat, de café, de fraises, framboises, cornichons, etc. » (extrait de son blog sur Tumblr)

Vasilis Zografos, Sol Non Balayé, 2014 - Food, MuCEM
Vasilis Zografos, Sol Non Balayé, 2014 – Food au MuCEM

Sol Non Balayé  est une série de huit tableaux de Vasilis Zografos qui  déploie sur une large partie de la cimaise qui relie les deux pavillons. L’ensemble commandé par le MuCEM pour Food tente d’évoquer en même temps les natures mortes de l’époque hellénistique, l’abondance, le gaspillage  et l’actualité de la crise économique en Grèce. Par certain que la polysémie recherche serve réellement l’œuvre…

Gianni Motti, Spauracchi, 2013 - Food, MuCEM
Gianni Motti, Spauracchi, 2013 – Food au MuCEM

L’ensemble se prolonge avec  les épouvantails de Gianni Motti, Spauracchi (2013), hommes d’affaires censés surveiller les cours des matières premières agricoles, objets de leurs spéculations.

Les œuvres sur cette cimaise souffrent assurément de la proximité des œuvres historiques  présentées dans la longue vitrine, un des moments majeurs du parcours.

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C’est un réel bonheur de (re)découvrir ces œuvres poétiques, ludiques, humoristiques, caustiques, surréalistes signées Marcel Broodthaers (Le manuscrit, 1971 ; Sucres, 1964 ; Le manuscrit trouvé dans une bouteille, 1974), Dieter Roth (Entenjagd, 1971-1972), Joseph Beuys (Oil Can F.U.I., 2980 ; Wine F.U.I., 1983), Wolf Vostell (Radar-alarm,1969), Meret Oppenheim (l’Écureuil, 1969 ; Flaur Bluemay-ode, 1969), Cildo Meireles (Inserções em Circuitos Ideológicos: Projeto Coca-Cola, 1970), Antoni Miralda et Dorothée Selz (Miralda et Selz traiteurs coloristes, 1971), Tony Morgan et Daniel Spoerri (Beefsteak (Resurrection), 1968), Daniel Spoerri (Nature morte, Tableau piège, 1974), Bill Owens ( S-29, Tupperware, 1972), Robert Filliou (Poï-Poï Bottles, 1961), Shimabuku (Kaki and Tomato, 2008).

L’installation d’Angelo Plessas, MetaphorsOfInfinity.com  (Version Mediterreanean) est une œuvre interactive, en ligne, adaptée pour l’exposition au MuCEM. Un personnage, qui ressemble à une sorte d’animal, se déplace à travers un paysage infini en avalant des formes tombées du ciel.

Angelo Plessas, MetaphorsOfInfinity, 2014
Angelo Plessas, MetaphorsOfInfinity, 2014

À mesure que ce personnage avance en mangeant, son corps se transforme et le paysage s’enrichit d’objets que Plessas a photographiés dans les collections de fonds imprimés du MuCEM  (livres et affiches). Il a souvent sélectionné des motifs en relation avec la cuisine et la nourriture avant de les « vectoriser ». Pour cet artiste numérique, son installation interactive «  explore des préoccupations liées à l’évolution de l’environnement et de l’alimentation ».

Marcello Maloberti, La Voglia Matta, 2012
Marcello Maloberti, La Voglia Matta, 2012 – Food au Mucem

Face à cette installation, la série de huit photographies de Raghubir Singh se focalise sur le mouvement des mains qui plantent, portent, échangent, offrent ou servent des aliments, en Inde. Peu de chose à dire de la fontaine de Marcello Maloberti,  La Voglia Matta (2012), qui ne semblait pas fonctionner lors de notre visite.

Antoni Miralda, Reliquaire cyclique, 2014
Antoni Miralda, Reliquaire cyclique, 2014 – Food au Mucem

L’installation d’Antoni Miralda & Food Cultura termine cette longue galerie. Commande du MuCEM pour Food, Reliquaire cyclique (2014), l’extraordinaire vitrine a été conçue par Miralda à partir d’une sélection de sonnettes de table et de pichets provenant des collections du MuCEM et de calebasses, personnages de Caganers et pichet issus de la collection de l’artiste.

Acteur du Food Art et collectionneur passionné  d’objets populaires liés à l’alimentation, l’artiste catalan présente ainsi, son installation dans un entretien reproduit dans le catalogue et dont on peut lire quelques extraits sur le site du MuCEM :
« Les calebasses rappellent la matrice, là d’où tout vient. Certaines sont cassées et réparées, mais elles continuent à jouer leur rôle dans la préparation de la nourriture, et donc à donner la vie.
Au-dessous, les sonnettes de table marquent une rupture avec cette simplicité primordiale incarnée par la calebasse, car elles montrent que les hommes ont toujours dressé entre eux et les besoins les plus élémentaires des règles, des normes. La sonnette rappelle que nous ne sommes pas égaux devant la nourriture ; il y a ceux qui commandent et ceux qui exécutent.
Au-dessous encore, des pichets à formes humaine et animale choisis dans la riche collection du MuCEM nous font entrer dans une autre dimension de la culture populaire.
Tout en bas, on trouvera mes caganers (caganaires) : ces personnages qui défèquent incarnent la fin du cycle digestif qui commençait avec nos calebasses nourricières. Mais les caganers ont aussi à voir avec le sacré. Ne font-ils pas, comme en Provence ou en Catalogne, partie de la crèche ? »

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Lia Perjovschi, Food Diagram, 2014) – Food au MuCEM

Dans le passage qui conduit au dernier espace de l’exposition, on comprend avec difficulté le touffu Food Diagram (2014) de Lia Perjovschi, production du MuCEM où elle représente son interprétation  schématique des zones de tensions liées à l’alimentation.
Dans cette dernière salle, l’exposition nous a paru perdre un peu d’inspiration et de souffle, peut-être lié à une certaine fatigue et à l’intensité des œuvres vues auparavant.
Le « mur » de Dan Perjovschi ne nous a pas semblé plus convaincant que les schémas de sa femme Lia.

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Le cabinet de curiosités installé par John Armleder, dans le pavillon aménagé par la scénographie, apparaît comme un ensemble hétéroclite, décoratif et sans grand sens…
Dans son entretien avec Sylvia Amar, publié dans le catalogue, il annonce : « L’idée commune est de rassembler des objets intéressants qui activent l’esprit du regardeur construisant lui-même son histoire ».

Malheureusement, nous avons été incapable d’imaginer une histoire avec sa sélection de terrines et de soupières issue des collections du MuCEM, la vaisselle de table de la collection de l’artiste, et les trois panneaux prêtés par sa galerie zurichoise.

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On ne peut nier la puissance de la vidéo performance The Onion (1995) de Marina Abramović. Cependant, on a quelques interrogations sur sa place dans le discours de l’exposition… À lire le texte de présentation de l’œuvre sur le site du MuCEM, il n’est certain que le propos de l’artiste soit réellement en phase avec les thématiques développées par Food  :
« L’ingestion forcée de cette nourriture indigeste que représente l’oignon symbolise alors les contraintes du monde artistique auxquelles l’artiste est obligé de se conformer, même s’il ne le désire pas pleinement. L’ingestion sous la contrainte d’un aliment dont on n’a manifestement pas envie et qui va jusqu’à faire souffrir demeure de fait le leitmotiv de cette vidéo ».

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Subodh Gupta, Curry 2, 2005 – Food au MuCEM

Plus en cohérence avec l’exposition, Curry 2 (2005) de Subodh Gupta aligne sur quelques étagères une multitude d’ustensiles de cuisine scintillants, en acier inoxydable. Selon le site du MuCEM, l’installation traduit « de façon simple et efficace la complexité socio-économique et culturelle de l’Inde d’aujourd’hui, entre culture archaïque et modernité ». Peu à peu, la cuisine indienne se discipline et s’organise selon des critères de rangement et d’organisation occidentaux.

 Les deux œuvres qui occupent le centre de l’espace redonnent un réel  dynamisme à l’exposition en s’articulant plus clairement au propos de Food .

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Claire Fontaine, Untitled (Redemptions), 2011 et General Idea, Nazi Milk, 1979-1980 – Food au MuCEM

L’installation du collectif Claire Fontaine, Untitled (Redemptions), 2011  présente une collection de canettes de boisson rachetées  aux clochards de San Francisco qui récupèrent des déchets métalliques. Présentée dans trois volumineux sacs transparents de 200 litres suspendus au plafond, cette mise en abîme du recyclage renvoie le visiteur à la question de ses propres poubelles, du  gaspillage et des inégalités face à la (sur)consommation…

Le rapprochement de cette installation avec Nazi Milk (1979-1980) du collectif General Idea prolonge, d’une certaine manière,  le discours de Claire Fontaine en insistant sur l’ambiguïté et sur le « totalitarisme » de l’image publicitaire.

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Nari Ward, Transtranger Café, 2012 et Bad, Ugly, Good – Food au MuCEM

 

Transtranger Café (2012), l’installation de Nari Ward est composée de tables disposées les unes sur les autres. Au sommet de ce dispositif, du marc de café s’écoule lentement. Des tasses sont suspendues au bord des tables par des ficelles. Elles récoltent les dernières gouttes de café. De chaque côté de cette installation, deux ordinateurs connectés à Internet…  Transtranger Café évoque la transformation du café lieu comme de sociabilité en un Internet Café, espace où être ensemble s’est transformé en  une pratique solitaire présumée être connectée avec des milliers de personnes…

L’installation est accompagnée d’un triptyque, Bad, Ugly, Good. Ces trois grands formats sur bois intègrent des circuits imprimés, des taches de café et des onomatopées qui font  référence aux sons du code Morse, premier langage de communication à distance…

Avant la sortie de l’exposition, un choix de pièces choisies dans  la collection du MuCEM est présenté sur une étagère. Ces objets sont accompagnés de vidéos qui en montrent l’usage.

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5 COMMENTAIRES

  1. Monsieur,

    J’ai lu avec intérêt votre article, clair, précis et complet. Je vais en publier un sur cette même exposition dans la revue en ligne Ecrits.vains, mais j’ai perdu les photographies que j’avais faites. Je souhaiterais donc utiliser deux des vôtres : celle de la dernière salle où apparaît, en particulier, le visage de Marina Abramovic ainsi que celle où l’on voit la vitrine des oeuvres historiques. Naturellement, ce serait avec les mentions d’usage et en citant votre blog.

    Cordialement,

    P.Morens

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