Le Gentil Garçon – Paracosme au Frac Occitanie Montpellier

Jusqu’au 17 novembre 2019, le Frac Occitanie Montpellier invite Le Gentil Garçon avec « Paracosme », une des propositions les plus intéressantes et les plus originales de cette rentrée de l’art contemporain à Montpellier.

Le Gentil Garçon – Paracosme au Frac Occitanie Montpellier - courtesy Frac OM Photo © Pierre Schwartz
Le Gentil Garçon – Paracosme au Frac Occitanie Montpellier – courtesy Frac OM Photo © Pierre Schwartz

Il faut impérativement découvrir les aventures de Stanley, Khéops, Moon et Tom 3 dans leur monde imaginaire à l’humour géométrique et à la drôlerie angulaire qui interroge ses spectateurs de 1 à 777 ans sur « sur l’origine du monde et sur le langage tout en questionnant de façon ironique le statut des œuvres d’art et leur mise en boîte »… « Paracosme » multiplie habilement et avec bonheur les « niveaux de lecture ».

Le Gentil Garçon - Paracosme au Frac Occitanie Montpellier Photo En revenant de l'expo !
Le Gentil Garçon – Paracosme au Frac Occitanie Montpellier Photo En revenant de l’expo !

Pour cette exposition personnelle au Frac Occitanie Montpellier, Le Gentil Garçon a réalisé une vidéo narrative d’une vingtaine de minutes à partir de trois formes élémentaires : le cercle, le triangle et le carré.
« Paracosme » est diffusé sur trois écrans qui reprennent ces surfaces géométriques. La salle de projection est précédée par une installation dans laquelle le spectateur découvre plusieurs éléments du processus de production (affiche, personnages, décors…).

La scénographie mise en place évoque évidemment les espaces d’un cinéma. Il faut souligner l’engagement du Frac et en particulier celui de son équipe technique pour les moyens remarquables mis à la disposition de l’artiste.

Le titre emprunte un terme de la psychologie de l’enfant qui définit « un monde imaginaire inventé et régi par ses propres normes, avec ses êtres vivants, son langage, son territoire et son histoire. Certains de ces mondes fictifs sont parfois extrêmement élaborés, au point d’être documentés par des cartes géographiques, des dessins ou des pages d’écriture encyclopédique ».

Une des sources d’inspiration pour « Paracosme » est d’une peinture du moine bouddhiste zen Sengai Gibon représentant le « Sangen » (Un carré, un triangle, un rond), soit « les trois origines » que certains ont appelée « L’Univers » ou « Cosmos ». L’œuvre est conservée à l’Idemitsu Museum de Tokyo.

Sengai Gibon -  Sangen 
Sengai Gibon –  Sangen

Le propos du film du Gentil Garçon est une quête des origines. Les personnages principaux incarnent ces trois formes : Stanley, un Rubick’s Cube (version intelligence artificielle) pour le carré ; la Pyramide de Khéops pour le triangle ; Moon la Lune pour le cercle. Le scénario s’est construit autour d’un dialogue entre ces trois acteurs. Un quatrième protagoniste arrive un peu plus tard. Pour l’artiste, « il déboule comme un chien dans un jeu de quilles » pour interroger plus particulièrement le statut des œuvres d’art.

On n’en dira pas plus sur l’histoire que raconte « Paracosme »…

Quelques mots, toutefois, sur certains aspects techniques et les personnages. Les lignes qui suivent résument les propos recueillis auprès du Gentil Garçon lors d’un bref entretien quelques heures avant le vernissage.

Lune silence - Paracosme 2019 ©LGG
Lune silence – Paracosme 2019 ©LGG

Les marionnettes et les décors ont été produits au cours du printemps par l’artiste pour qui une pratique rigoureuse de l’atelier est essentielle. S’il devait la définir, ce qu’il n’aime pas beaucoup, sa pratique s’approcherait plutôt de la sculpture et de la mise en volume.
La question de la connaissance et de l’ignorance, mais aussi le régime de la pensée parcourt tout son travail. Ces problématiques sous-tendent largement « Paracosme » qui s’est construit également comme « un marabout bout de ficelle, comme un esprit qui passerait du coq-à-l’âne… ». C’est, dit-il, « quelque chose de très dialectique. On fait tourner les questions, les réponses, qui amènent à d’autres questions… »

Lune silence - Paracosme 2019 ©LGG
Tournage Kheops – Paracosme 2019 ©LGG

Stanley ne parle qu’à travers la lecture de fiches Wikipédia. Sa manière très cartésienne de voir le monde lui vaudra quelques difficultés à résoudre un rébus élémentaire à la fin du film.

Ombrelle Moon - Paracosme 2019 ©LGG
Ombrelle Moon – Paracosme 2019 ©LGG

Moon, inspiré de la lune version Méliès, est complètement dans l’imaginaire et s’invente une cosmologie naturellement lunaire.

Le Mystère de la Pyramide - Paracosme 2019 ©LGG
Le Mystère de la Pyramide – Paracosme 2019 ©LGG

Khéops la pyramide est un peu entre les deux. Marionnette façon muppet, elle aimerait avoir un rapport concret au monde, mais elle est aussi capable de superstitions…
Tom 3 fait écho à une petite sculpture en aluminium laissée sur la lune (Fallen Astronaut) par Apollo 15 en 1971.

Triptyque tom3 - Paracosme 2019 ©LGG
Triptyque tom3 – Paracosme 2019 ©LGG

Le Gentil Garçon revendique clairement les références cinématographiques : HAL dans 2001 de Kubrick, Méliès, le péplum, le polar, le film d’aventures et bien entendu Jim Henson et son Muppet Show et Dark Crystal.

Les voix sont celles du Gentil Garçon et d’Agnès Gayraud (Khéops et chant).
La musique, élément important dans la narration, est composée et interprétée par Vincent Bertholet (leader du groupe Orchestre Tout Puissant Marcel Duchamp et membre du duo genevois Hyperculte) avec quelques emprunts à « Little Drummer Boy », un chant de Noël aux multiples versions.
Plusieurs plans ont été tournés dans les réserves du Frac à Montpellier et trois œuvres de la collection jouent leur propre rôle dans une caisse cubique, pyramidale ou cylindrique.

Triptyque les experts - Paracosme_2019 ©LGG
Triptyque les experts – Paracosme_2019 ©LGG

De nombreuses séquences sont réalisées en Stop Motion (image par image). Les autres ont été tournées en vidéo soit avec un appareil numérique soit avec une caméra d’action de type GoPro. Le montage n’utilise aucune technique de postproduction ou trucages numériques à l’exception de l’étalonnage.

Pour l’artiste, si Paracosme « parle sérieusement de choses futiles et futilement de choses sérieuses, le film a aussi été fait en réaction à de multiples vidéos projetées dans les expos dont les tonalités finissent par toutes se ressembler… »

Le Gentil Garçon est présent dans les collections du FRAC avec Phoenix (2002 – 2003), L’amour à mort (2004) , Le propre de l’Homme (2008) et le film Chronique du monde d’avant réalisé au Japon en 2013. Ces pièces sont régulièrement exposées « Hors les murs », dans la région.
On ne serait pas surpris d’apprendre dans les prochain mois que « Paracosme » entre dans les collections du Frac Occitanie Montpellier.

Certains se souviennent probablement de la participation de l’artiste à la Dégelée Rabelais en 2008 avec des œuvres à La Panacée, au Carré Sainte-Anne, au Frac, au Château d’O mais aussi à Alès à l’Abbaye de Lagrasse, au Château de Villerouge-Termenes et au Château De Jau.

À lire, ci-dessous, le texte de présentation du projet et quelques repères biographiques, extraits du dossier de presse.

En savoir plus :
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Le Gentil Garçon – Paracosme au Frac Occitanie Montpellier - courtesy Frac OM Photo © Pierre Schwartz
Le Gentil Garçon – Paracosme au Frac Occitanie Montpellier – courtesy Frac OM Photo © Pierre Schwartz

Préambule – Obsédé Géométrique

Enfant j’étais persuadé de pouvoir réussir à dessiner un triangle à quatre cotés. Plus tard j’ai tenté sans succès de résoudre les problèmes (par nature insolubles) de la trisection de l’angle et de la quadrature du cercle. Adolescent, dans un cauchemar que je faisais de façon récurrente, je me percevais comme un petit triangle équilatéral navigant dans un univers sans épaisseur (1).
Angoissé d’être réduit à une forme abstraite, je me réveillais systématiquement au moment où la page blanche commençait à se remplir d’immenses gribouillons colorés, un « infini brouillon » qui menaçait de m’absorber.

Mon attirance pour la géométrie s’est d’abord exprimée dans des études de mathématiques puis dans certaines de mes réalisations. Aujourd’hui avec le projet PARACOSME, j’envisage d’assumer pleinement cette obsession !

Concept

Paracosme (2) est une œuvre vidéo narrative construite autour et à partir de trois formes élémentaires : le triangle, le carré et le cercle. Paracosme se déroule dans un monde parallèle où les êtres et les choses (objets, paysages, architectures, trajectoires…) existent et sont perçus sous l’influence de ces trois formes.

Paracosme consiste en un dispositif basé sur une triple projection synchronisée. Le format de l’image de chacune des vidéos est atypique : un triangle équilatéral, un carré et un cercle. Chaque vidéo est projetée sur un écran réalisé sur mesure selon ces mêmes formes. L’ensemble est destiné à être perçu comme un tout, à être considéré et compris comme un unique objet filmique diffusé par trois « canaux géométriques ».

Le scénario de Paracosme est basé sur un dialogue entre trois entités disparates, chacune associée à une des trois formes élémentaires : pour le carré un Rubick’s Cube (version intelligence artificielle), pour le triangle la Pyramide de Khéops (une marionnette version muppet), pour le cercle la Lune (version Méliès). Un quatrième personnage, une représentation de la seule sculpture laissée sur la lune (Fallen Astronaut), elle aussi en version muppet, vient jouer les troubles fêtes.

A travers les interrogations et digressions de ces personnages, PARACOSME propose une réflexion géométrisée, iconoclaste et animiste sur l’origine du monde et sur le langage tout en questionnant de façon ironique le statut des oeuvres d’arts.

Paracosme qui associe les trois formes désignées comme primitives par l’école du Bauhaus, s’inspire d’une peinture du moine bouddhiste zen Sengai Gibon représentant le « Sangen » soit « les trois origines ». Cette oeuvre qui fut entre autres réinterprétée en sculpture par Walter de Maria (3) n’est d’ailleurs pas titrée mais souvent appelée « Univers » ou « Cosmos ».

Continuité

Le projet Paracosme se situe dans la continuité de mes recherches autour du médium cinématographique et de son langage, en relation avec l’histoire de ses techniques de captation et de diffusion. À ce sujet, je ne saurais mieux décrire ma démarche que ne le fit Patrick Nardin (4) pour l’entrée « cinéma » de l’encyclopédie biographique Tout le Gentil Garçon, publiées aux éditions Les requins marteaux en 2011 :

« Il y a chez Le Gentil Garçon un hommage au cinéma des origines, sans qu’il faille attribuer à ce terme le sens qu’il peut avoir dans l’ordre des célébrations que pratiquent les cinémathèques. Il ne s’agit pas ici d’honorer ou d’entretenir une nostalgie. L’hommage dont il est question est celui d’un partage de techniques, une forme de l’hybridation, qui confère à des pratiques a priori obsolètes et dévaluées une nouvelle actualité. Entre les appareils numériques et les procédés d’un cinéma à ses débuts se joue une sensibilité qui garde en réserve la capacité d’agir avec des moyens rudimentaires et de retrouver l’invention formelle d’un cinéma de prestidigitateurs. […] Le Gentil Garçon se relie ainsi à la poésie d’images d’un autre temps, il y fait retour pour ce qui en elles nous atteint encore aujourd’hui.
Les mots qu’il utilise ne sont pas sans établir parfois cette relation à des techniques jugées surannées : il intitule par exemple « Sels d’argent » l’une de ses expositions, référence explicite à la surface photo-sensible des premières pellicules de cinéma. Son travail a peu à voir, il faut bien le dire, avec les ruines cinématographiques évoquées plus haut, du moins si l’on s’attache à l’évidence matérielle de ses réalisations. Ce qu’il partage pourtant avec les cinéastes d’un found footage archéologique, c’est l’exploration du cinéma comme appareil, non comme producteur de mythes ou de récit, et la perception de l’actualité de son histoire. La pellicule comme support de l’image est toutefois évacuée de ses propositions, qui retiennent pour fonctionner les procédés, les mécaniques, les dispositifs. La question n’est pas ainsi d’exposer spécifiquement des films, mais la totalité d’un champ cinématographique englobant l’image et son processus de production. Il serait plus juste de parler d’un champ pseudocinématographique dans la mesure où jamais ne s’affiche un régime de création dans ce domaine spécifique. Le cinéma fait signe, montré hors de lui-même, présenté à distance. Il y aurait ainsi dans l’espace d’exposition la révélation d’un cinéma comme idée et comme expérience, autour d’une série d’installations montrées comme autant de processus d’accès à l’image. »

Collaborations

La musique, élément important dans la narration du film, est composée et jouée par Vincent Bertholet (leader du groupe Orchestre Tout Puissant Marcel Duchamp et membre du duo genevois Hyperculte).

La voix de la Pyramide est jouée et chantée par Agnès Gayraud, philosophe (autrice entre autre de Dialectique de la pop, édition de la découverte, 2018) et musicienne sous le nom La Féline. Quatre-vingt-une paires de lunettes paracosmiques crées à partir de toutes les combinaisons possibles associant deux formes (parmi le cercle, le carré, et le triangle) et deux couleurs(parmi le rouge, le bleu et le jaune).

___________________
1 Ce n’est que beaucoup plus tard que je découvrirai Flatland, le monde bidimensionnel décrit avec une fantaisie toute mathématique par Edwin A. Abbott.
2 En psychologie de l’enfant, un paracosme est un monde imaginaire inventé et régi par ses propres normes, avec ses êtres vivants, son langage, son territoire et son histoire. Certains de ces mondes fictifs sont parfois extrêmement élaborés, au point d’être documentés par des cartes géographiques, des dessins ou des pages d’écriture encyclopédique. A titre d’exemple on peut citer les paracosmes très sophistiqués imaginés pendant leur enfance par la fratrie des Brontë : la confédération de la Ville de verre puis le royaume de Gondal.
3 Triangle, Circle, Square (1972)
4 Maître de conférences à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis, président et co-fondateur du centre d’art contemporain Faux Mouvement, Metz.

Vit et travaille à Lyon
Le Gentil Garçon est né le 1er novembre 1998 par la volonté de Julien Amouroux. Dessins, sculptures spectaculaires, performances, installations et vidéos peuplent l’univers poétique et ludique de ce jeune artiste lyonnais, guidé par le plaisir et la curiosité. Il continue ses expositions personnelles et collectionne les projets à venir.

« On dit de mon travail qu’il obéit à une logique du plaisir et je l’avoue, j’aime me presser le citron pour décocher les traits de mon esprit. Pour tout dire, je vise un point précis, dans une zone étrangement innervée, à égale distance entre le cerveau et le coeur. La pratique est d’autant plus jubilatoire qu’elle est risquée, cela demande de la rigueur et beaucoup de décontraction.
C’est important la décontraction, c’est ce qui conforte les gens dans l’envie de vous croire, même si c’est trop gros, même si on voit les trucages. De toute façon, le derrière du décor, c’est plus intéressant que le décor lui-même. Ça c’est un truc d’enfant, se demander comment ça marche, un truc d’enfant ou un truc de scientifique, ce qui est à peu près la même chose et il n’y a rien de péjoratif.
D’ailleurs moi aussi, un jour, j’ai voulu en être, de ceux qui savent : la théorie quantique, l’algèbre de Boole, la thermodynamique, les nombres transcendants… Mais plus j’étudiais le fonctionnement du monde et plus je doutais de sa réalité, sa texture devenait changeante, il me glissait entre les doigts. Aussi j’ai décidé d’arrêter d’apprendre ; dorénavant, l’inconnu, je l’inventerai. Après tout, ne pas savoir c’est déjà avoir un point de vue. J’ai quand même pris le pli, je compte toujours sur la gravité pour dessiner les jolies courbes, les jolies paraboles. Malgré tout, mon ignorance restera sans limites, parfois je comblerai les trous, mais bien souvent je me contenterai de les exhiber, on dit bien que l’on invente des trésors quand on ne fait que les découvrir. L’équipement restera minimal : pas de boussole, juste une bonne pioche. Pour le reste, je garde confiance en ma bonne étoile pour me faire tomber sur un os. »

Une bonne pioche, Le Gentil Garçon, 2015

Expositions Personnelles (sélection)

2017
Tokyo Exquise, Institut Français de Tokyo, Tokyo (Japon)
2016
L’inconnu me dévore, Palais Dobrée, Le voyage à Nantes
2015
Because the Light, Vallon du Villaret, Bagnols-les Bains
Le Temps est un enfant qui s’amuse, Musée Calbet, Grisolles
2014
Bubble Clock, Espace pour l’Art, Arles
Invisible Suspects, Plateforme d’Art de Muret
2013
Butterfly Wheel, Capsule 1.10, Centre d’Art en l’île, Genève (Suisse)
Chronique du monde d’avant, Attrape couleurs, Lyon
Ulysse, l’Espace pour l’Art en partenariat avec Marseille 2013, Arles
2012
Take the painting and run, 3F Project Room, Kyoto (Japon)
2011
Restore Hope, VOG, Fontaine
Boom Boom, Manoir de Martigny, Martigny (Suisse)
2010
La Méthode Rose, MLIS, Villeurbanne
Sel d’Argent, Faux Mouvement, Metz
2008
La Grande Décomposition, Le lieu unique, Nantes
2007
Bubble Clock, Cité internationale de Lyon, en partenariat avec le groupe Partouche et le Musée d’art contemporain, Lyon
2006
Take the painting and run, Kugler, Genève (Suisse)
2005
Les Machines meurent aussi, le LAIT, Albi

Expositions Collectives (sélection)

2018
En Marge !, Memento, Auch
Objets agités (programmation de courts métrages), Le Studio, Hermès Ginza, Tokyo (Japon)
Kodomo no kuni, L’Onde et La Maréchalerie, Vélizy et Versailles
2017
Sous l’eau, le feu !, Frac Occitanie Montpellier, Musée de l’Éphèbe, Agde
Va Piano, exposition avec Julie Chaffort, Château de Paraza, Paraza, France
2015
Ce Fabuleux monde moderne dans le cadre de la Biennale de Lyon, Le plateau, Lyon
Irrational City, Bath House Cultural Center, Dallas,Texas (USA)
2014
Voyage à Tokyo, Fondation Salomon, commissariat Imagespassages, Annecy
Disgrâce 2, Le Générateur, Gentilly
Sillons, Centre d’Art en l’île, Genève (Suisse)
2013
Exposition Jeunes Curateurs, Hors les murs, Marseille
Optique 3000 – festival Formula Bula, Paris
Utopie picturale 1, exposition collective à la Villa Dutoit, Genève (Suisse)
2012
Gimlet Screening 2012, Gakei Gimlet, Kyoto (Japon)
l’Âne musicien, Frac Languedoc-Roussillon, Montpellier
Nuit Blanche Kyoto, institut franco-japonais du Kansaï, Kyoto (Japon)
Mois du numérique, institut franco-japonais de Tokyo, Tokyo (Japon)
2011
Les 1000 morceaux, Nuits blanches 4, Metz
Territoires, Triennale Bex & Art, parc de Szilassy, Bex (Suisse)

Commissariat d’expositions et projets curatoriaux

2016
Exposition retour – Un regard sur les collections du FMAC de Genève (avec Carole Rigaut et Patricia Buck), Le Commun, Genève (Suisse)
L’inconnu me dévore – Voyage à Nantes 2016, exposition imaginée par Le Gentil Garçon au palais Dobrée à partir des oeuvres de l’artiste et des collections de trois musées nantais, musée Dobrée, musée des beaux-arts, museum d’histoire naturelle.
2015
Tout ce qui se fait sous le soleil (avec Carole Rigaut et Patricia Buck), un regard sur les collections du FMAC de Genève, le lieu unique, Nantes (F)
2012
Co-création avec Carole Rigaut du site www.Backdrop-Atlas.com (programmation Huz & Bosshard)

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