mardi 24 mai 2022

François Daireaux – Chellappan à la galerie chantiers BoîteNoire


Jusqu’au 2 avril 2022, la galerie chantiers BoîteNoire accueille François Daireaux pour une étonnante proposition consacrée à la figure de « Chellappan ».

Lire l’histoire de Chellappan racontée François Daireaux n’est pas complètement indispensable pour déambuler dans l’exposition mais elle permet d’en enrichir singulièrement l’expérience. Reproduite à l’entrée de la galerie, elle est également disponible ci-dessous

En pénétrant dans la grande salle voûtée, on découvre 28 bustes en plâtre, posés sur des sellettes de sculpture en bois. Leur installation est mise en scène comme un étrange et énigmatique rassemblement. On comprend mal pourquoi ces têtes, parfois en assez mauvais état, et leurs supports, ont été entassées les unes à côté des autres…

La plupart paraissent partager de nombreux traits. Malgré leur regard vide, chaque visage semble observer avec intensité et profondeur le visiteur… Après un moment, on ne sait plus réellement qui dévisage qui…


Sans rien connaître de ces moulages, l’énergie troublante qui s’en dégage justifie à elle seule un passage par la galerie chantiers BoîteNoire.

Après quelques échanges avec Christian Laune, et/ou la lecture du texte de François Daireaux, on apprend que ces moulages ont été réalisés à partir de bustes de plâtre jetés à même le sol dans le jardin du College of Fine Arts de Trivandrum au Kerala.
Tous représentent Chellappan, un modèle vivant particulièrement prisé de cette école…

Hanté par l’image de cet homme, François Daireaux retourne à Trivandrum quelques mois après sa rencontre lors d’un premier voyage en 2007. Avec des étudiants et la complicité de Chellappan, il décide de faire un moulage de chacun des bustes y compris de ceux qui ont été dégradés par le temps et les pluies. Il réalise également un portrait de cet homme dans un film de 25 minutes… L’installation de ces 28 bustes sur leur sellette est présentée à l’Abbaye de Maubuisson, en 2008, dans une scénographie moins compacte que celle mise en espace ici.
Après avoir appris de suicide de Chellappan en avril 2010, François Daireaux lui rend hommage en réinstallant cette œuvre dans le pôle sculpture de l’École d’art de Tours

Dans la petite salle carrée, qui ouvre sur la cour de l’Hôtel Baudon de Mauny, un grand portrait photographique de Chellappan, une image extraite du film tourné en 2007, capte irrésistiblement l’attention du visiteur depuis l’autre bout de la galerie.

François Daireaux - Chellappan à la galerie chantiersBoîteNoire
François Daireaux – Chellappan à la galerie chantiersBoîteNoire

Sur sa gauche, deux moniteurs vidéo, qui datent d’une époque où les tubes cathodiques existaient encore, diffusent simultanément des entretiens avec un homme et une femme qui témoignent de la vie et des derniers jours de Chellappan. François Daireaux a rencontré ces deux anciens modèles, en 2020, lors d’un troisième séjour à Trivandrum.

En face, une petite vitrine présente un journal édité pour l’exposition (Nude model for a day). Il relate la journée du 6 février 2020, où François Daireaux pose nu devant 19 étudiants du College of Fine Arts de Trivandrum, après avoir appris que peindre un modèle nu était interdit.

Leurs 19 peintures sont reproduites à l’intérieur de cette publication. Sur la première et la dernière page, une photographie restitue la séance de pose. En hommage à Chellappan, dans le bref texte qui accompagne cette image, François Daireaux écrit :

« Durant 20 ans, Chellappan a posé pour d’innombrables étudiants. Il s’est suicidé en avril 2010. Considéré comme le modèle vivant idéal, il reste irremplaçable et continue de hanter les lieux et les consciences ».

Faut-il ajouter que cette exposition est incontournable ?

À lire, ci-dessous, l’histoire de Chellappan racontée par François Daireaux et une présentation de l’artiste. Ces documents sont extraits de son site internet.

En savoir plus :
Sur le site de la galerie chantiers BoîteNoire
Suivre l’actualité de la galerie chantiers BoîteNoire sur Facebook et Instagram
Sur le site de François Daireaux

Histoire de Chellappan :

En février 2007, j’arpentais la ville de Trivandrum au Kerala en Inde quand, dans un jardin entourant une grande bâtisse rouge d’époque coloniale, mon regard fut attiré par une sculpture de plâtre représentant un personnage de plain-pied, torse nu, vêtu simplement de son traditionnel dhoti. Je la photographiai lorsqu’un homme entra dans le cadre. Je fus saisi par sa ressemblance avec la sculpture. Je m’approchai de lui, il me prit doucement la main pour une visite du jardin. Il me désigna ici et là, des bustes de plâtre jetés à même le sol, dégradés par le temps et voués à être dissous par les pluies diluviennes des moussons. Cette visite se passa sans un mot, uniquement par les gestes de cet homme qui de son index me désignait l’un après l’autre chacun des vingt-huit bustes puis son visage, certifiant ainsi qu’il s’agissait bien de lui. Toujours main dans la main, j’entrai avec lui dans la bâtisse et découvris qu’il s’agissait du College of Fine Arts de Trivandrum. L’une des nombreuses écoles d’art construite en 1881 durant l’empire britannique par Moolam Thirunal Sir Rama Varma, maharaja de l’état de Travancore. Fortement marqué par cette rencontre, je décidai le lendemain de retourner sur les lieux. Je pénétrai dans le département de sculpture et y retrouvai cet homme, toujours torse nu en train de poser devant un groupe d’étudiants. J’observai la rigueur avec laquelle il s’appliquait à tenir la pose. La chaleur était accablante et au fur et à mesure des heures, cet homme vieillissant à la peau burinée luttait pour tenir la pose à la perfection. J’appris son nom : Chellappan. Les jours passant, je me rendis compte qu’il était le modèle vivant le plus prisé de cette école. Il était très proche des étudiants dont il était à la fois le modèle, l’ami et le père symbolique. Ils partageaient ensemble leurs repas mais personne ne semblait savoir grand-chose de la vie privée de Chellappan. Il était devenu une icône, un personnage public, une star locale mais son regard laissait entrevoir une grande solitude. Depuis plusieurs décennies il allait et venait dans cette école, attendant d’être sollicité et payé pour une séance de pose. C’était son unique moyen de subsistance. Pour des générations d’étudiants, il représentait le modèle vivant idéal, irremplaçable. Il parlait uniquement malayalam et nous ne pouvions communiquer que par gestes ou en anglais par l’intermédiaire des étudiants. Pendant des années, son visage avait fait l’objet d’innombrables études en terre pour ensuite être moulées en plâtre. Au fil du temps les moulages se retrouvaient au rebut, disséminés à même la terre de ce jardin et voués à se décomposer. En mars 2007, de retour en France, les multiples visages de Chellappan me hantaient. J’avais pu observer la ferveur avec laquelle les étudiants travaillaient pour acquérir les codes de représentation issus de l’héritage colonial. À leurs yeux, Chellappan était l’archétype de l’Indien des temps anciens. J’étais appelé à le revoir car bien décidé à produire une œuvre qui témoigne de sa vie, de son travail. Ainsi en décembre 2007, je décidai de retourner à Trivandrum. Avec un groupe d’étudiants et la complicité de Chellappan, nous avons réalisé un moulage précis de chacun des bustes dans leur état de ruine. Chellappan était fier et heureux du projet de se savoir exposé en Europe. Enfin, je le payai pour poser pendant 25 minutes devant ma caméra. Ce fut son premier et dernier film. En avril 2010 j’appris qu’il s’était suicidé après une ultime pose. Profondément affecté par cette nouvelle, je me souvenais qu’en faisant ce projet d’installation avec lui, j’avais l’étrange prémonition qu’il disparaîtrait après coup. En février 2020, je me rendis à nouveau dans l’école. Les bustes en plâtre avaient disparu avec le temps. Je me sentais dépositaire d’une partie de l’histoire de Chellappan que j’avais préservée par les moulages et le film. Je rencontrai deux des derniers modèles vivants de l’école qui l’avaient bien connu. Un homme, Krishnapillai et une femme, Laila. Je décidai de réaliser un portrait filmé de chacun en recueillant leurs témoignages sur la vie et les derniers jours de Chellappan. Les convergences et les divergences de ces deux récits participaient à alimenter les mystères autour de cet homme qui encore aujourd’hui continue de hanter l’école. Ayant appris des étudiants qu’il leur était impossible de peindre un modèle nu, ceci étant socialement proscrit, je leur proposai de poser nu une journée, de rendre ainsi un ultime hommage à Chellappan. Cela eut lieu dans un entrepôt en périphérie de Trivandrum. Le 6 février 2020, 19 peintures furent ainsi produites par les étudiants qui me confièrent leur difficulté à trouver la carnation du « modèle blanc ».

À propos de François Daireaux

Prendre la décision de partir et aller voir ailleurs s’il n’y est pas : c’est le choix de l’artiste François Daireaux qui n’a de cesse de prendre le pouls du monde, ses battements, pressions et pulsations, ses cadences, ses arythmies, ses moments de pause, ses silences et ses vacarmes. A la recherche de points de contact possibles, en quête de sons, d’images animées et d’images fixes mémorisés grâce à ses appareils d’enregistrement embarqués, caméra numérique, appareil photo argentique et enregistreur sonore, François Daireaux va à la rencontre d’endroits particuliers du monde et ses pas le portent là où l’homme vit et travaille. Hors des cartographies touristiques et de toute forme d’exotisme, voilà près de vingt-cinq ans qu’il part seul dans des pays qu’il ne connaît pas pour en tirer des expériences. Il compose ainsi le vocabulaire de son œuvre qu’on peut aborder comme un espace étendu de la sculpture – y compris dans sa manière de construire ses images photographiques et ses films. Il travaille comme un glaneur, de formes, de situations, d’images dans un exercice pugnace et solitaire du regard. Il creuse et sculpte les couches du réel, obsédé par le geste et les transformations qu’il opère tant dans la matière que dans l’espace social. Ces dernières années, le travail photographique et filmique de l’artiste s’est intensifié pour affirmer une œuvre visuelle dont on saisit aujourd’hui les contours et les engagements, tant dans le questionnement de l’aliénation des corps que dans une approche sensible de l’entropie urbaine des pays émergents.

Expositions personnelles / Solo exhibitions
2022
Chellappan, Galerie chantiersBoiteNoire, Montpellier, France.
2021
Blow Bangles, de Firozabad à Meisenthal, Saint-Pierre-aux-Nonnains, Metz, France.
2019
Isidro Guerra, Chapelle du Quartier Haut, Sète.
Blow Firozabad Bangles, Centre d’art Eleven Steens, Bruxelles, Belgique.
2018
The Familiar Is Always A Stranger, François Daireaux – Ravi Agarwal, Gallery Espace, New Delhi, Inde.
Blow Firozabad Bangles, Mudac, Lausanne, Suisse.
2017
The Familiar Is Always A Stranger, François Daireaux – Ravi Agarwal, Gallery Espace, New Delhi, Inde.
Blow Firozabad Bangles, Mudac, Lausanne, Suisse.
2015
La distance allusive, films, Domaine Départemental de Kerguéhennec, Bignan, France.
Soudain, un léger mouvement dans l’ordre naturel des choses, Khiasma, Les Lilas, France.
2014
Firozabad Glass Tubes Production, Galerie de la Haute école des arts du Rhin, Strasbourg, France.
2013
Ce que je vois – Ce qui me regarde, Alliance Française de Hangzhou, Hangzhou, Chine.
Blow Bangles Production, Centre d’art La Maréchalerie, Versailles, France.
2012
Blow Firozabad Bangles, L’Imagerie – Centre d’art, Lannion, France.
Passing Through, Chapelle des Ursulines, Lannion, France.
Suite, La Chaufferie, galerie de l’Ecole supérieure des arts décoratifs, Strasbourg, France.
2011
Los sueños de Daireaux, Musée d’art contemporain de Rosario, Argentine.
Hacia el Am(o)ur, Alliance Française de Buenos Aires, Argentine.
Hommage à Chellappan, École supérieure des beaux-arts de Tours, France.
2010
Suite, Parcours d’art contemporain Atmosphères +, Mellionnec, France.
2009
ici-bas, Galerie de l’artothèque de Caen, France.
D’un côté // l’autre, Galerie Les Filles du Calvaire, Paris, et Galerie Dix9, Paris, France.
Tout commence par les pieds, Villa Tamaris, Centre d’art, La Seyne-sur-Mer, France.
2008
Goodbye, Centre d’art – Abbaye de Maubuisson, Saint-Ouen-l’Aumône, France.
2007
Point de rencontre, Galerie de l’École d’art du Havre, France.
Fiat Lux, La Petite Surface, Faches-Thumesnil, France.
2006
Raccorder, tracer, La Châtaigneraie, Centre wallon d’art contemporain, Flémalle, Belgique.
Tracer, raccorder, Galerie Les Filles du Calvaire, Bruxelles, Belgique.
Extinction, Maison d’art actuel des Chartreux, Bruxelles, Belgique.
Le Salon marocain, Galerie BudA, Asse, Belgique.
2005
Pointinfini, Centre d’art Passerelle, Brest, France.
Everchanging, Centre d’art Fabrica, Brighton, Royaume-Uni.
2004
Parcours , Galerie L’H du Siège, Valenciennes, France.
Entrée, Centre d’art Camille- Lambert, Juvisy-sur-Orge, France.
2003
Baraques, La borne, Orléans, France.
Coupécollé, L’Art dans les chapelles, chapelle de la Trinité, Bieuzy-les-Eaux, France.
Un certain nombre, Galerie Les Filles du Calvaire, Paris, France.
2002
Tapisgrisaille, Galerie de l’Artothèque de Caen, France.
Grisaille, Galerie Karsi, Istanbul, Turquie.
À la limite, Centre culturel Jean-Pierre Fabrègue, Saint-Yrieix-la-Perche, France.
Travailler au corps, Centre d’art Villa du Parc, Annemasse, France.
2001
Ce que je cherche à faire, École d’art de Belfort, France.
L’un après l’autre, Maison de la céramique, Mulhouse, France.
2000
Vert de terre, Galerie Les Filles du Calvaire, Paris, France.
Vert de terre, Espace des arts, Colomiers, France.
1999
Sans titre, École nationale des Arts Décoratifs de Limoges et Aubusson, France.
Idéal, Galerie municipale Édouard- Manet, Gennevilliers, France.
Sans titre, Galerie Duchamp, Yvetot, France.
1998
Sans titre, Galerie Les Filles du Calvaire, Paris, France.
Coeur de pierres, Espace Huit-Novembre, Paris, France.
1995
Concerto-Capucine-Framboise etc…, Galerie El Cantiere, Venise, Italie.
1994
Vues des anges, Institut français de Casablanca, Maroc.
1992
Galerie Bab El Kebir, Rabat, Maroc.
Galerie Arcanes, Rabat, Maroc.
1991
Galerie Arcanes, Rabat, Maroc
Expositions collectives / Group Shows
2021
Dépayser – Madame Bovary, Frac Normandie Rouen, Ry, France.
2019
L’esprit commence et finit au bout des doigts, Palais de Tokyo, Paris, France.
faire et devenir trace, École nationale supérieure d’architecture de Clermont-Ferrand, France.
2018
Le Temps des villes indiennes, École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais, Paris, France.
La Complainte du Progrés, Musée d’Art Contemporain de Sérignan, France.
Meisenthal- L’Âge du Verre, galerie Spazio Nobile, Bruxelles, Belgique.
2016
Une (re)présentation, Villa Tamaris Centre d’art, La Seyne-sur-mer, France.
Roman et algèbre, Galerie des petits carreaux, Saint-Briac, France.
2015
Tasveer Journal, Delhi Photo Festival, Inde
2014
Ilots d’Utopies, un esprit Jaurès, Musée / Centre d’art du verre, Carmaux, France.
A posteriori, Centre d’art La Maréchalerie, Versailles, France.
Indomania, De Rembrandt aux Beatles, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, Belgique.
O°C, Schaunfenster, Selestat, France.
Meisenthal le feu sacré, Ensemble Poirel, Nancy, France.
2013
Indomania, De Rembrandt aux Beatles, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, Belgique.
Meisenthal le feu sacré, Ensemble Poirel, Nancy, France.
Hanghzou Triennial of Fiber Art 2013, Zhejiang art museum, Hanghzou, Chine.
Still Life, Tasveer Gallery, exposition itinérante, Kolkata, Mumbai, Delhi, Inde.
2012
Still Life, Tasveer Gallery, exposition itinérante, Bangalore, Ahmedabad, Inde.
Meisenthal, le feu sacré, site du Grand-Hornu, Hornu, Belgique.
Learning Photography, Frac Haute-Normandie, commissariat Guillaume Le Gall, Rouen, France.
Trafic de Légendes, Espace Khiasma, commissariat Olivier Marboeuf, Les Lilas, France.
2011
Le beau est toujours bizarre, Frac Haute-Normandie, commissariat Philippe Piguet, Rouen, France.
Intentions fragiles, Galerie Les Filles du Calvaire, Paris, France.
2010
Ebullitions, commissariat Julie Legrand, cepf bnp, Paris, France.
Art Moscow, N Gallery, Moscow, Russie.
Le réel, nouvel opium ?, Galerie Les Filles du Calvaire, Paris.
Le Salon du Dessin, Galerie Les Filles du Calvaire, Paris.
2009
Art Brussels 2009, Galerie Les Filles du Calvaire, Bruxelles.
2008
Istanbul Art Fair 2008, Istanbul, Turquie.
Show-Off, Galerie Les Filles du Calvaire, Paris.
Artisterium, Festival d’art contemporain, Tbilissi, Géorgie.
2007
1st International Festival of Photo and Video Art, Maison de la Photographie et Académie des Arts, Tachkent, Ouzbékistan.
Hospitalité toi m’aime, Centre d’art Camille-Lambert, Juvisy-sur-Orge.
1re Biennale de Thessalonique, Grèce.
Installation vidéo, festival Le livre et l’art, Le Lieu Unique, Nantes.
Show-Off, Galerie Les Filles du Calvaire, Paris.
2006
Caravansaraï, Académie des Arts, Tachkent, Ouzbékistan.
Open 20, Galerie de l’artothèque de Caen.
Show-Off, Galerie Les Filles du Calvaire, Paris.
Nuit Blanche, Paris.
Caravansaraï-Station Paris, Heartgalerie, Paris.
Art Brussels, Galerie Les Filles du Calvaire, Bruxelles, Belgique.
2005
Caravansaraï, Forum international des arts visuels, Bakou, Azerbaïdjan et Tbilissi, Géorgie.
2004
FIAC , Galerie Les Filles du Calvaire, Paris.
2003
Caravansaraï, Forum international des arts visuels, Tbilissi, Géorgie.
FIAC , Galerie Les Filles du Calvaire, Paris.
Aluminium Festival , Art + Nouvelles Technologies, Bakou, Azerbaïdjan.
2002
FIAC , Galerie Les Filles du Calvaire, Paris.
Cabinet d’amateur, Galerie Trafic, Ivry-sur-Seine.
2000
Artissima, Galerie Les Filles du Calvaire, Turin, Italie.
1999
Résidences, Parc Saint-Léger, Centre d’art contemporain, Pougues-les-Eaux.
Festival international d’art contemporain, Balchik, Bulgarie.
Art Brussels, Galerie Les Filles du calvaire, Bruxelles, Belgique.
3 x 3 = 9, Galerie Les Filles du Calvaire, Paris.
1998
Les Impromptus, Centre d’art Le Crédac, Ivry-sur-Seine.
Galerie Chez Valentin, Paris.
1997
FIAC , Galerie Élisabeth-Valeix, Paris.
1991
Art Jonction International, Nice.
Diffusions film et vidéo / Film and Video diffusions
2021
Dui ma ?, Musée nationale des arts asiatiques – Guimet, Paris, France.
Suite, CRAC Occitanie, Sète, France.
Dui ma ?, Mrac, Sérignan, France.
2019
Yamuna, film en chantier, Vidéodrome 2, Festival Image de Ville, Marseille, France.
Dui ma ?, La Verrière, Festival Image de Ville, Aix-en Provence, France.
Dui ma ?, Centre pénitenciaire des Baumettes, Festival Image de Ville, Marseille, France.
Dui ma ?, Images/Image, École nationale supérieure d’architecture de Clermont-Ferrand, France.
Bhagwati, MK2 Beaubourg, Paris.
2018
Dui ma ?, Cinépsy, Paris.
Firozabad, École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais, Paris, France.
Haining, Cycle À l’oeuvre, être(s) au travail, Centre Pompidou, Paris.
Dui ma ?, CAC La Traverse, Alfortville.
Haining, Festival Les Inattendus, Lyon.
2017
Dui ma ?, cinéma Le Palace, Sète.
Ce que je vois, Clair Obscur/Festival Travelling, Rennes.
2016
Ce que je vois, programme vidéo Rien à Voir, Les Instants Chavirés, Montreuil.
Ce que je vois, Instants Vidéo Numériques et Poétiques, Friche la Belle de Mai, Marseille.
Dui ma ?, Laboratoire pour l’Habitation Populaire, Saint-Denis.
Dui ma ?, Festival Les Inattendus, Lyon.
2015
Dui ma ?, MK2 Beaubourg, Paris.
Haining, Transcinema Festival, section Observatorio, Lima, Pérou.
2014
Suite, Domaine de Kerguéhennec, Bignan.
Aires, Les rencontres Internationales, Paris, Berlin.
Firozabad, 5ème festival Filmer le travail, Poitiers.
Firozabad, MK2 Beaubourg, Paris.
2013
Aires, en compétition Française, Cinéma du Réel, Festival international de films documentaires, Centre Pompidou, Paris.
Los sueños de Daireaux, MK2 Beaubourg, Paris.
Suite, Ecole nationale des beaux-arts de Paris, Paris.
Firozabad, Espace Khiasma, Les Lilas.
Los sueños de Daireaux, Les rencontres Internationales, Paris, Berlin.
2012
Suite, OÙ-lieu d’exposition pour l’art actuel, Marseille, France.
Los sueños de Daireaux, OÙ, lieu d’exposition pour l’art actuel, Marseille, France.
2009
Suite, Centre national de création et de diffusion, Châteauvallon.
Interstice et Porosité, Rencontres Traverse Vidéo, ESAV , Toulouse.
2008
111 suite, Espace Jean-Vilar, festival Les Écrans Documentaires, Arcueil.
Est-ce une bonne nouvelle, Yokohama VDO collection 08, Red Brick House, Yokohama, Japon.
Extensions #11, dynamiques d’écritures, ENSCI / Les Ateliers, Paris.
Festival Générique, commissariat d’Edson Barrus, Mulhouse , Besançon, Belfort.
2007
Festival Les Écrans Documentaires, Arcueil.
Arte, Die Nacht / La Nuit Transat Vidéo, « Se mettre en scène ».
Festival Côté Court, Pantin.
Est-ce une bonne nouvelle, Yokohama VDO collection 07, Red Brick House, Yokohama, Japon.
2006
78 suite, DuchampRama, Galerie Duchamp, Yvetot, France.
Est-ce une bonne nouvelle, Galerie Annette-Huster, Paris.
Instants vidéo, Fondation de arte contemporaneo, Montevideo, Uruguay.
Instants vidéo, Ajaccio.
Projections parallèles, Festival Vidéoformes, Clermont-Ferrand.
Festival Premiers plans, Angers.
Instants vidéo, Muestra Euroamericana de cine, video et arte digital, Buenos Aires, Argentine.
2005
Haïku Festival, Nantes.
Filmographie / Filmographie
Yamuna (en développement)
Suite, 133min, 2004-2020 (Work in progress)
Isidro Guerra 355min, 2019
Les mouches, 25min, 2019
Bhagwati, 63min, 2019
Haining, 22min, 2016
Dui ma ?, 58min, 2015
Aires, 54min, 2013
Firozabad, 64min, 2013
Les rêves de Daireaux, 55min, 2012
Résidences / Residencies
2018
Séjour en Chine avec le soutien à la photographie documentaire du Cnap.
2017
Résidence de création à New Delhi avec le soutien de l’Institut Français de New Delhi, Inde.
2016
Résidence de création à New Delhi avec le soutien de l’Institut Français de New Delhi, Inde.
2015
Séjour de recherche au Mexique avec le soutien du musée Amparo, Puebla, Mexique.
Lauréat Hors les Murs 2015, Institut Français, résidence de trois mois à Firozabad, Inde.
2014
Séjour de recherche avec le soutien de la FNAGP, Chine.
Séjour de recherche, atelier verre, Haute École des Arts du Rhin, Strasbourg, France
2013
Séjour de production, Hanghzou Fiber Art Triennal / Zhejiang Art Museum, Hangzhou, Chine.
2011
Résidence au Centre international d’art verrier CIAV, Meisenthal, France.
2010
Séjour à Daireaux avec le soutien de la municipalité de Daireaux, Argentine.
2008
Villa Tamaris, Centre d’art, La Seyne-sur-Mer, France.
2007
College of fine arts, Trivandrum, Inde.
2004
Centre d’art Passerelle, Brest, France.
1999
Bourse AFAA / Ville de Paris, résidence de trois mois à Veliko Tirnovo, Plovdiv et Baltchik, Bulgarie.
Résidence de trois mois, Parc Saint-Léger, Centre d’art contemporain, Pougues-les-Eaux, France.
Collections publiques / Public collections
Musée régional d’art contemporain de Sérignan
Frac Occitanie-Montpellier
Fonds national d’art contemporain
Frac Haute-Normandie
Artothèque du Limousin
Artothèque de Caen
Villa Tamaris
Fonds Municipal d’art contemporain de la ville de Colomiers
Fonds Municipal d’art contemporain de la ville de Gennevilliers
Fonds Départemental d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis

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